L'éducation dite "nationale"

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milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » ven. 4 nov. 2016 16:45

Une mise au point d'un agrégé d'histoire sur la polémique de l'histoire de France que nous disait parfaitement connaitre la bi-nationale du Rif parvenue à être ministre de l'échec scolaire ...

Pas étonnant lorsqu'on a été "éduqué" par une famille récemment arrivée en France et de traditions différentes même si ensuite elle a bénéficié d'une "instruction" de haut niveau à Sciences Po ... Lorsque la base est fragile l'édifice ne peut pas tenir ! " on ne nait pas Français , on le devient "

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy: «La
ministre de l'Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour
de France par deux enfants, d'Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays
s'appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».

Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série
d’erreurs historiques :
1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux
enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée.
Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais
brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en
Lorraine […] par la porte de France. » Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions.
d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education que [vous êtes] » l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage «sous la III° république» mais aussi sous la
IV° , bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes,
Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela; il parle du pays et non du peuple : « Il y
a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits
peuples», ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous
et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez . Si vous aviez quelque
connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les
«Commentarii de Bello Gallico».

Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des
Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la
Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »

Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :
1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas
commise: les Celtes sont les Gaulois , habitant la Gaule centrale , la Gaule celtique, « qui
ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I, 1 , entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine.
Mais comme vous méprisez le latin…

2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des
invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).

3) Vous considérez comme autres ancêtres des Français , des peuples qui étaient
éminemment Gaulois comme les «Franc-comtois», en réalité le peuple gaulois des Séquanes
qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la
Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences po, je doute qu’on enseigne le traité
de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que
quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des
Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit ,
1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° s. , 20
millions sous Louis XIV et près de 30 millions au début de la Révolution. D’un point de vue
génétique les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et
Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien
connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes, au
total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 %
. Les historiens sérieux , au premier rang
desquels Fernand Braudel dans L’identité de la France, livre dont le titre seul doit provoquer
chez vous un haut-le-cœur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° s., la population
de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains
. La France terre
d’immigration est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français»)
colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux
historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ » .

5) Dans votre énumération vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les
Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.

Par ailleurs, aveuglé par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce
qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés
Gaulois, sont Français , il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français / Gaulois , on
le devient
; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de
votre entourage …
Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez
dû, Madame le Ministre vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et
non « l’apprenant » cher aux ayatollahs de l’Education qui grouillent et scribouillent dans
votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France . Tu dois aimer la
France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande
».
Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la
francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège
de 2016.


Jean –Michel Lambin, Agrégé d’histoire, ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

cecile
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par cecile » mer. 30 nov. 2016 07:18

Vendredi 25 novembre dernier, les lycéens d’Albert Chassagne, en Loire-Atlantique, ont été les acteurs d’un mouvement de contestation inhabituel. Là où les révoltes contre les professeurs sont monnaie courante dans l’enseignement, il est en effet plus rare de voir des élèves se réclamer des sanctions entre eux.
Pourtant, à Paimbœuf, c’est dans cette ambiance délétère que la semaine dernière s’est achevée. Comme le rapporte Ouest-France dans son édition du soir, une centaine d’élèves se seraient rapprochés du bureau de la proviseure en criant «sanctions, sanctions!», refusant ainsi de laisser impunis ceux qui, selon eux, mettent à sac l’établissement depuis plusieurs semaines.
«On demande que les fautifs soient sanctionnés !»
Alors comment en est-on arrivé là? Les élèves jugent «trop laxistes» le comportement des dirigeants du lycée concernant certains d’entre eux. «Ils lancent des bouts de gomme, des cailloux, des chaises de classe.» raconte un élève au journal. Passé un certain moment, ce comportement en a agacé certains. «C’est tout le lycée qui trinque quand ils ferment la cafétéria après des dégradations, raconte un autre élève avant de conclure: on demande que les fautifs soient sanctionnés.»
Cette insurrection scolaire ne semble pas faire tourner la tête aux dirigeants du lycée. La proviseure n’a pas souhaité donner suite à nos demandes d’interview, mais elle confiait à Ouest-France la semaine dernière que «la réponse aux problèmes se fait par le dialogue et non en coupant des têtes.» Devant la peur de certains élèves de voir les professeurs quitter le navire dans cette ambiance pesante, elle confirme: «C’est un métier difficile, qui demande expérience et formation» avant de minimiser les faits évoqués, évoquant «un seul vol traité depuis le début de l’année et des incorrections que nous traitons en équipe.» Et de conclure: «Ça me fait très peur que des élèves demandent ainsi des sanctions à l’encontre d’autres élèves».
L’académie de Nantes maîtrise déjà la situation
L’académie de Nantes, contactée par le Figaro Étudiant, affirme qu’elle suit «avec beaucoup d’attention le dossier.» Elle affirme aussi avoir «un dialogue suivi avec toutes les personnes impliquées, que ce soit les élèves qui ont des attentes ou ceux qui posent problème.» Pas question, toutefois de dramatiser la situation. «Ça arrive, et c’est exactement notre domaine de compétence. Notre directeur académique Philippe Carrière est tout à fait à même de résoudre ce genre de problématiques.» Pas de surenchère donc, du côté de l’académie.

Le Figaro étudiant

Avec de tels enseignants, on comprend mieux l'échec scolaire et la mentalité de certains jeunes !

milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » mer. 30 nov. 2016 08:50

cecile a écrit :L’académie de Nantes, contactée par le Figaro Étudiant, affirme qu’elle suit «avec beaucoup d’attention le dossier.»
C'est comme pour les dégradations d'églises , le dossier est suivi avec beaucoup d'attention ...

Voila typiquement un endroit ou l'on pourrait trouver quelques uns des 500 000 fonctionnaires que va rechercher l'équipe de Fillon !

Ninahagen
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par Ninahagen » mer. 30 nov. 2016 15:17

cecile a écrit :Avec de tels enseignants, on comprend mieux l'échec scolaire et la mentalité de certains jeunes !
Là en l'occurrence il ne s'agit pas des enseignants mais de l'administration du lycée.

milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » mer. 30 nov. 2016 17:58

Ninahagen a écrit :Là en l'occurrence il ne s'agit pas des enseignants mais de l'administration du lycée.
Education Nationale également si je ne me trompe ...

Du reste, ce ministère devrait s'appeler "instruction nationale" vu que l'éducation doit être assurée par les parents et pas par l'école.

L'école n'est la que pour "instruire" . Du reste si mes souvenirs sont exacts j'avais des cours "d'instruction civique" et pas "d'éducation civique" , la seule éducation que j'avais était "l'éducation physique" ... Va savoir pourquoi ?

Ninahagen
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par Ninahagen » mer. 30 nov. 2016 18:32

Le mot employé était "enseignants" qui eux sont au contact permanent avec "ces charmantes têtes blondes" et non l'administration qui doit certainement comme dans les entreprises publiques acheter la paix sociale au détriment des bons éléments.

milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » sam. 3 déc. 2016 17:37

Une page du livre de Robert Ménard qui à mon sens résume bien la situation de notre "instruction Nationale" que la Riffaine voudrait très concrètement être "éducation nationale" en inculquant à nos chères petites têtes blondes ou brunes, lisses ou crépues une idéologie totalement étrangère à nos traditions historiques.

Comme Menard l'écrit, si elle "divinait ministre de l'idication" nationale au pays des producteurs de cannabis , "résonnerait" elle comme elle le fait ?

Fillon l'a bien dit également, le danger ce sont les idéologues qui arrangent l'histoire et nos traditions comme ils l'entendent pour servir leurs propres idées ...

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maman
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par maman » mar. 6 déc. 2016 21:47

L’adolescent est victime d’agressions à répétition depuis septembre dernier. La solution proposée par l’administration : le changer d’établissement.
Depuis la rentrée de septembre, il est le souffre-douleur de quelques jeunes collégiens qui, comme si cela ne suffisait pas, ont reçu le renfort d’un de leurs aînés… Depuis septembre, il est racketté et sous la menace du groupe, il prenait des claques. Il n’en a rien dit. Fatigue, angoisse, ce jeune garçon de 13 ans, scolarisé au collège de Bram, développe alors une espèce de zona, un pityriasis, que le médecin diagnostique comme étant dû au stress. Il est absent du collège quinze jours. Le 11 octobre, les gendarmes appellent la maman du garçon, lui demandant de venir le récupérer sur le parking près de l’établissement scolaire. « Il avait été passé à tabac. Par chance, une patrouille de gendarmes passait par là », rapporte-t-elle.

La jeune femme emmène son fils chez le médecin. Le diagnostic fait état d’un traumatisme crânien et est assorti d’une ITT de trois jours. L’adolescent supplie toutefois sa mère de ne rien dire et de ne pas déposer plainte. « Si tu fais ça, ils vont me tuer, je suis mort », l’implore-t-il. Elle est pourtant bien décidée à ne pas en rester là et se rend au collège d’abord, à la gendarmerie ensuite. Le calvaire du garçon n’est pas pour autant fini.
Les coups reprennent de plus belle au sein du collège, cette fois, et toujours entre midi et 14 h. Le 3 novembre, un de ses agresseurs lui claque la tête contre un banc, et remet cela quelques jours après, le 7. À chaque fois, le médecin constate des traumatismes. Une autre fois, c’est un coup sur le plexus solaire, le 18 novembre, qui le fait suffoquer et le fait aller à l’infirmerie du collège. L’adolescent est fragile et cette année où justement « il est encadré par une équipe pédagogique, des professeurs formidables, ce qui aurait pu être une année scolaire de rêve, tourne au cauchemar ».
À Bram, dans l’établissement où son fils est scolarisé, la jeune mère a le sentiment de ne pas être entendue. En désespoir de cause, c’est à la Dasen, direction des Services départementaux de l’Éducation nationale, que la maman a écrit, la Dasen qui, aussitôt, envoie une équipe sur place.
Réunion aujourd’hui
Entre-temps, une seconde plainte a été déposée pour de nouveaux sévices. L’Éducation nationale propose alors « pour le bien de l’enfant », de le changer d’établissement. La maman ne lâchera rien, rien pour son fils, rien pour les autres enfants qui ont témoigné auprès d’elle mais n’osent pas, par peur de représailles, le faire ailleurs. « On m’a pourtant dit que le problème, c’est que je suis la seule à me plaindre. J’invite tous les parents dont les enfants sont victimes des agissements de ce groupe à se faire connaître. Il faut que des sanctions soient prises, que l’on mette fin à ce laxisme et que l’établissement protège nos enfants ». La réunion que souhaitait la maman avec collège et académie devrait avoir lieu aujourd’hui. Nous avons, pour notre part, sollicité les deux qui n’ont pas donné suite à notre appel.

L'INDEPENDANT 6/12

milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » mer. 7 déc. 2016 09:13

Un monde majoritairement socialiste ou tout se passe bien et ou il convient de surtout ne pas faire de vagues ...

Comme dans le cas des viols, c'est de la faute à la victime !

milou77
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Re: L'éducation dite "nationale"

Message par milou77 » dim. 11 déc. 2016 16:44

Une visite d'une classe de Stains au Musée d'Orsay ... Excédé le gardien leur balance " Fermez vos gueules" certainement excédé devant le chahut des jeunes qui s'extasient devant des tableaux de peintres qui sont appelés impressionnistes ... ça change des BD !

Le problème n'est pas l'inculture de ces jeunes de première en bac pro , ce n'est pas de leur faute si les "éducateurs" qu'auraient du être leurs parents et les "instructeurs" qu'auraient du être les enseignants ne leur ont pas expliqué qu'il fallait respecter le calme pour profiter de l'art d'une manière générale ...

S'ils avaient mis les pieds dans une bibliothèque municipale pour développer un sujet scolaire , ils auraient appris que le silence est quelque chose qui représente le respect par rapport aux autres...

Le Musée d'Orsay n'est pas un concert des sommets de l'inculture d'un Hanouna ou d'un maitre Gimms ...

Non, le problème est la réaction de l'enseignante qui accompagnait le groupe et qui par son inculture prend le parti de ses élèves au lieu de leur demander le respect ... Comment peut on imaginer que ces jeunes puissent ensuite apprécier une oeuvre qu'elle soit peinte , chantée ou sculptée ?

Même si la réaction verbale du gardien peut être considérée comme exagérée, si les enseignants ne sont pas à même d'imaginer, de prévoir et de contrôler le comportement de leurs élèves, il faut effectivement qu'ils se cantonnent à la visite de la piscine municipale et encore ... un jour réservé aux hommes !

Pour les facheux gauchistes, je mentionne que "20 minutes" n'a rien à voir avec le journal "Minute" ...

http://actualite.20minutes.fr/Interstit ... _politique]--

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