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JUSTE UNE MISE AU POINT

Le Clos d’Émery est une copropriété, la Ville ne peut pas y intervenir pour ramasser les déchets !

Il y a quelques jours, une opération de nettoyage urbain du Clos d’Émery a été organisée par les habitants…

  • Une très bonne initiative, certes, mais à laquelle la Mairie n’a pas été associée. Dommage : elle aurait pu prendre attache avec le Sietrem (syndicat qui gère le ramassage des ordures ménagères) pour qu’il s’équipe d’une grande benne. Car le dépôt sauvage consécutif à l’opération, posé sur un trottoir de la rue Simone-Veil, est clairement un problème : son tonnage et sa configuration (matelas, canapés et meubles enchevêtrés, compactés) sont tels que les agents du Sietrem n’ont pas pu l’évacuer.

À l’occasion de cet épisode qui montre clairement un manque de respect de l’espace public (car la rue Simone-Veil est un espace public ouvert à tous), certains en profitent, sur les réseaux sociaux, pour stigmatiser la Mairie, qui aurait "failli" dans ce dossier.

  • Certains reprochent par exemple à la Ville de ne pas ramasser régulièrement les ordures ménagères ou les papiers par terre dans le Clos. C’est normal : la Ville n’intervient pas dans ce quartier car c’est une copropriété, pas un espace public communal. Comme dans d’autres endroits d’Émerainville (comme au champ tortu) c’est la copropriété qui doit gérer elle-même le nettoyage des parties communes. C’est à elle de le faire par ses propres moyens ou via un prestataire. On ne peut donc pas reprocher à la Ville de ne pas entretenir le Clos d’Émery.

Jadis, un agent employé par la copropriété s’occupait d’ailleurs de nettoyer les parties communes du Clos. Il ne semble plus être là.

  • D’autres internautes regrettent que la Ville ne ramasse pas ce fameux dépôt sauvage rue Simone-Veil : nous vous rappelons que sur cette voie, comme partout ailleurs à Émerainville, c’est le Sietrem qui gère les ramassages.
  •  Certains internautes prétendent que la Ville travaille avec des sociétés qui ne se privent pas de procéder à des dépôts sauvages dans les rues : c’est faux. De quelles sociétés parlez-vous messieurs mesdames ?
  • Signalons que cet énorme dépôt sauvage rue Simone-Veil n’est pas une première : nous avons constaté que ce phénomène se reproduit très souvent au même endroit. Pourquoi ? Les caméras de vidéo-surveillance communales nous montrent que parmi les responsables de ces actes se trouvent nombre d’habitants du Clos d’Émery.

Remarque : la Ville a géré l’éclairage public au Clos d’Émery pendant quelque temps, à titre gracieux.
Suite à des actes de vandalisme, les lampadaires sont devenus inopérants : la Ville a donc dû se résoudre à ne plus assurer cette mission !
Il lui faudrait débourser au moins 30 000 euros pour effectuer les réparations. Il faut savoir que certaines personnes profitent de l’absence de lumière pour se livrer à différents trafics : là encore, les images prises par les caméras de vidéo-surveillance en témoignent.

Même cas de figure sur le chemin qui passe dans le bois pour relier la rue Simone-Veil à la gare (parcelle appartenant à l’Agglomération Paris- Vallée de la Marne). Après de multiples réparations sans cesse détruites, l’Agglomération a également dû se résoudre à laisser cet endroit sans lumière.
La Ville doit-elle tenter de réparer l’éclairage du Clos ? La Ville doit-elle risquer de dépenser 30 000 euros pour rien ? Pour finalement devoir tout réparer quelques jours après le retour de la lumière ?

Dernière remarque : les rues du Clos d’Émery auraient besoin d’être refaites.
La Ville est d’accord avec cette affirmation. D’ailleurs, que fait la copropriété ? La Ville ne peut pas intervenir sur ce dossier : les rues ne lui ont pas été rétrocédées, elles appartiennent à la copropriété qui est la seule à pouvoir intervenir.
Beaucoup regrettent que le bâti du Clos tombe en désuétude. Là encore, ce sont les copropriétaires qui doivent se mobiliser, ils sont chez eux !